Tout au long de la grossesse, la physiologie de la femme change et évolue en vue de préparer son corps à l’accouchement.
Les neuf mois de grossesse sont éprouvants et générateurs de tensions pour la colonne vertébrale et le système nerveux central.

Le fœtus est, lui aussi, soumis à ces tensions : son cerveau est réceptif au monde extérieur et son système nerveux subit les influences changeantes venant de l’état de la mère pendant sa grossesse. Le bon développement du fœtus est directement lié à l’état de santé de la mère, tant physique que psychologique.
L’épreuve de la naissance peut être difficile et parfois même traumatique. La santé du nouveau-né puis du petit enfant va dépendre en partie du bon développement ou non de l’accouchement : une naissance longue, des contractions anarchiques, un mauvais positionnement de l’enfant in utero ou l’utilisation de forceps, de spatules, de ventouses ou une césarienne vont rendre ce moment traumatique et perturber l’intégrité neuro-vertébrale du nourrisson. Des répercussions sur le plan physique, physiologique et émotionnel peuvent en résulter. Par exemple : déformation du crâne, troubles de la croissance, sommeil difficile, otites, troubles ORL, troubles neurovégétatifs, hyperactivité, mal-être, angoisses, autant de symptômes qui ne peuvent parfois se révéler qu’à l’adolescence.

Réponse chiropratique :
La chiropratique va permettre à la maman d’amener son enfant à la vie le plus agréablement possible.
En effet, par des ajustements réguliers, la chiropratique contribue à une bonne dynamique vertébrale et surtout pelvienne lors de l’engagement de l’enfant dans le petit bassin.