Problème posé : Le stress est devenu aujourd’hui une préoccupation majeure, au point d’avoir été élevé par l’Organisation Mondiale de la Santé au rang de « fléau du monde occidental ».
Il constitue, selon le Bureau International du Travail « l’un des plus graves problèmes de notre temps, non seulement pour les individus dont il met en péril la santé physique et mentale, mais aussi pour les entreprises et les gouvernements ».

Le stress est l’aboutissement de l’ensemble des bouleversements hormonaux et neurobiologiques provoqué par tout élément capable de menacer l’intégrité physique et psychique d’un individu.

Le stress est-il « mauvais » ?
Oui et non. Il peut être utile lorsqu’il permet à l’homme de faire face aux dangers qui l’entourent, lorsqu’il devient un élément de survie, un phénomène d’adaptation de l’organisme aux changements d’environnement.
Exemple : il est 16 heures, vous avez faim. Jusque là votre estomac était au repos, ne sécrétait pas de suc digestif et n’avait aucune contraction. En mangeant une banane (le stresseur), votre estomac (le stressé) va devoir s’adapter très rapidement à la nouvelle situation et assurer ses fonctions, c’est-à-dire produire de l’acide pour digérer ce stress. Cette adaptation est tout à fait indispensable. Sans elle, à moyen terme, ce serait la mort.
Gardons encore l’estomac comme organe stressé, mais dans une autre situation : vous vous sentez agressé par votre hiérarchie : votre réaction physique normale serait soit de frapper votre agresseur, soit de partir en claquant la porte. Mais pour un tas de peurs en mémoire (peur du licenciement, enfants à nourrir, factures à payer) vous ne le faites pas. Une des réactions physiologiques liées à ce stress va être une sécrétion de sucs digestifs, bien que votre estomac soit vide. Cet acide va donc faire son travail et digérer ce dont il dispose, c’est-à-dire la paroi de l’estomac. Ici, la conséquence du stress n’est pas bonne, mais la réponse physiologique est normale. Car quel que soit l’agresseur (hiérarchie ou banane), l’organisme réagit de façon similaire, par un ensemble de changements physiologiques non spécifiques appelé « syndrome général d’adaptation » par son découvreur, Hans Selye en 1936.
C’est ce syndrome que l’on appelle le stress : il s’agit avant tout d’un moyen de défense physiologique inné contre les stimulations extérieures, qu’elles soient positives ou négatives. Or, selon Hans Selye, ces changements sont non spécifiques, en ce sens qu’ils ne tiennent pas compte de la spécificit
é de chaque individu, de sa capacité à faire face à l’agression, ni du contexte dans lequel il survient : le terrain. Face au stress comme à la maladie, Pasteur a dit : « le terrain est tout ».

Réponse chiropratique :
Pour que le stress ait le moins d’impact possible sur l’individu, il faut employer des moyens destinés à renforcer la résistance de chacun : c’est là que la Chiropratique intervient, à deux titres :
d’abord pour réparer les dégâts commis par le stress,
puis pour augmenter les capacités à faire face à toute agression grâce à un mécanisme très simple : la libération des flux nerveux dans le corps qui va redonner à l’organisme les clés de son système de défense. Plus le système nerveux est libre de toute interférence, plus le pouvoir d’adaptation augmente.

La chiropratique influence cette adaptation en régulant à travers les systèmes nerveux sympathiques et parasympathiques les hormones liées au stress que l’on appelle les catécholamines, dont la plus connue est l’adrénaline.

Comment se déroule une séance ?
Le chiropraticien va « lire » et interpréter les « maux » et trouver leur sens.
Première étape : déterminer le stresseur d’origine : soit une origine physique (accident, chute, mauvaises positions répétitives ou même naissance), soit une toxicité liée à une alimentation très mal tolérée par notre organisme, soit un choc psychologique.
Deuxième étape : l’ajustement, la libération de l’influx nerveux, en corrigeant les blocages que l’on nomme subluxations. Lorsque le débit électrique de l’influx nerveux redescend à un seuil convenable, le cerveau sonne la fin de l’alerte.
Troisième étape : vérifier que le schéma de tensions ou de subluxations est changé : cela indique que le corps ne fonctionne pas de la même façon et va modifier sa réponse aux stress en tous genres.
Pour intégrer ces changements, le corps a besoin de temps et de répétition. Comme en orthodontie, on ne modifie pas la structure du corps instantanément, c’est pour cela que la chiropratique s’inscrit dans le temps, permettant ainsi de vivre mieux dans son environnement et avoir du monde une vision plus optimiste.